Un voyage Photo 100% inédit dans l’autre Atacama, côté argentin, avec le guide et photographe professionnel Jean-Michel Lenoir.
On associe l'Atacama au Chili. Son haut plateau, la Puna de Atacama, franchit pourtant la frontière et se prolonge dans le nord-ouest argentin, une région bien moins fréquentée où les salars s'étirent sur des dizaines de kilomètres, où les lagunes prennent des teintes improbables et où les volcans dépassent les 6 000 m. Nous la parcourons depuis près de vingt ans.
Nous avons conçu ce voyage avec le photographe Jean-Michel Lenoir, qui a repéré l'itinéraire en 2026. Quinze jours de Salta à la Puna, en tout confort la plupart du temps et avec huit participants au maximum. Un programme construit pour que vous soyez au bon endroit à la bonne heure, dans une région où les infrastructures sont rares et où chaque piste compte.
Quatre temps forts :
Salta et la quebrada de Humahuaca, classée au patrimoine mondial de l'humanité, ouvrent le voyage. Nous visitons le musée d'archéologie de haute montagne de Salta, puis passons deux nuits dans une chambre d'hôte à 2 650 m. Le corps s'acclimate pendant que vous photographiez les cardons de Purmamarca et la serranía du Hornocal, la montagne aux quatorze couleurs, à 4 300 m.
L'Altiplano vient ensuite. La cuesta de Lipán nous hisse à 4 150 m avant la descente vers les Salinas Grandes, où l'on récolte encore le sel, puis vers les parois d'ignimbrite de Barrancas et leurs pétroglyphes. Le soir, une communauté de la Puna nous accueille pour dîner et dormir.
La Puna de Atacama occupe six jours. Nous traversons le salar d'Arizaro et le cono de Arita, montons à la Mina Julia, une ancienne mine de soufre perchée près de 5 000 m, longeons le salar d'Antofalla et ses lagunes, puis passons deux nuits à El Peñon. Cette journée de plus nous laisse retourner au Campo de Piedra Pómez et à la laguna Grande à des heures de lumière différentes.
Le voyage s'achève dans les vignes de Cafayate, à 1 680 m, où l'on cultive le torrontès, puis dans la quebrada de las Conchas et ses roches sculptées par l'érosion, avant de boucler la boucle à Salta.
Côté photo :
Les distances sont longues et les pistes lentes : nous organisons donc chaque journée autour des meilleures heures de lumière. Lumière du matin sur la laguna de Carachi, retours au Campo de Piedra Pómez ou à la laguna Grande en début et en fin de journée, première soirée étoilée à Tolar Grande. Les nuits passées dans la Puna, du 5 au 10 mars 2027, encadrent la nouvelle lune du 8 mars : pas de clair de lune pour gêner la photographie du ciel, sous réserve de la météo.
Jean-Michel Lenoir a quitté une carrière en entreprise pour revenir à ses premières passions, la nature et la photographie. Distingué dès 2010 et 2011, notamment au Wildlife Photographer of the Year, il devient photographe professionnel, se tourne vers le paysage à partir de 2012 et publie son premier livre, Les âmes sylvestres, puis les séries Évanescence et Éléments. Ses images sont diffusées en galeries d'art à Paris, New York et Genève, en éditions numérotées. Depuis plus de dix ans, il conçoit et accompagne des stages et des voyages de photographie de paysage, de l'Écosse à la Norvège, du Portugal à l'Amérique du Sud. Il a lui-même repéré l'itinéraire de ce voyage en 2026.
